"devant le tribunal"

Voila Akéto , Tunisiano , Blacko devant le tribunal !! surement a cause de politique mes bon j'ai pas envie de me prendre encore la téte sur sa moi j'ai mon point de vu sur le politique francaise toi ta le tien et c'est cool donc si tu kiffe sniper tu mé d compliment t'aime ap bin tu te casse dsl mé c'est comme as sur le sky de K-AIM (akim en verlant)
"devant le tribunal"
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 01 avril 2007 04:20

"je l'est est pas connu mes cété des reufrés quand méme"

"je l'est est pas connu mes cété des reufrés quand méme"
Je suis obliger de les reméttre j'ai trop la rage quand jy repense peut étre que je l'est est pas connu mé cété quand méme des reufré , des ados qui aimé la vie le rap les poto les délire et voila on les a vut partir bétement moi sa me fou la rage !!!

# Posté le dimanche 01 avril 2007 04:28

"les kiffs"

Et ué on na tous des kiffes donc voila ceux de La Fouine!!


Ma collaboration rêvée:
India Arie


Mon clash préféré:
Jay-Z - Nas


Mon dîner idéal:
La Harira, soupe traditionnelle marocaine


Mon meilleur ennemi:
Internet


Moi et la politique:
Zéro


Mon disque de chevet:
Acoustique Soul de India Arie


Mon livre de chevet:
Mes vies de Rocquencourt


Mon kiff insoupçonnable:
Je suis quelqu'un qui réalise toujours mes kifs


Je suis doué pour:
Faire de la musique


Mon expression préférée:
Reste en chien


Ce que j'ai toujours rêvé de faire:
De la musique


Dans 10 ans j'aimerai:
Faire de la musique


Quand j'étais petit, je voulais être:
Musicien


Quand je serai vieux, je voudrais...:
Etre père de musicien


Si j'étais un personnage, je serais:
Franchement, je suis qui j'ai envie d'être
"les kiffs"

# Posté le lundi 02 avril 2007 16:11

"....ceux de youssoupha"

Voila les kiffes de Youssoupha

Ma collaboration rêvée:
Michael Jackson

Mon clash préféré:
Nas et Jay Z

Mon dîner idéal:
Dans l'avenir avec toute ma famille et mes futurs enfants.

Mon meilleur ennemi:
Diam's, faut écouter l'album (rires)

Moi et la politique:
J'essaie d'être citoyen au mieux, d'obtenir mes droits et mes devoirs de citoyen.

Mon disque de chevet:
Blueprint de Jay Z

Mon livre de chevet:
La Françafrique

Mon kiff insoupçonnable:
Shakira, sa musique et la fille

Je suis doué pour:
L'humour (rires)

Mon expression préférée:
T'avais jamais entendu de rap français

Ce que j'ai toujours rêvé de faire:
L'Olympia

Dans 10 ans je serai / j'aimerai être:
Dans ma maison en Afrique

Quand j'étais petit, je voulais être:
Footballeur, pas très original (rires)

Quand je serai vieux, je voudrais...
Avoir beaucoup de petits-enfants qui portent mon nom, parce que c'est celui de ma mère.

Si j'étais un personnage, je serais:
Mohamed Ali
"....ceux de youssoupha"

# Posté le lundi 02 avril 2007 16:24

"tite interview"...sérieux je c'est que c'est long et tous mé sérieux lit sa pétte!!

"tite interview"...sérieux je c'est que c'est long et tous mé sérieux lit sa pétte!!
Bin voila on n'a vut les "kiffs" de Youssoupha et La Fouine , maintenant on passe a un "interview" de sniper franchement moi y me plait et il est assé touchant je c'est que c'est long a lire et que ta la flame mé zarma lit sérieux!!:


Yenoo.be : Dans la chanson « Trait pour trait », vous clamez votre simplicité et votre humilité face au succès. Vous pensez que les rappeurs actuels en font trop, qu'il faut donner une image de gangster pour être crédible ?

Aketo : ce n'est pas nécessaire de donner une image de gangster pour être crédible, il y en a qui aime bien jouer à ce jeu-là. Il y a différentes sortes de rappeurs, il y a ceux qui aiment bien flamber ; il y a ceux qui sont simples... Il faut aussi de tout... mais ce n'est pas notre monde ça, la flambe... ce n'est pas notre délire. Par exemple, Sniper et Booba, c'est deux opposés. Ca n'a rien à voir. Booba met en avant le matériel, le matérialisme. On est différent mais chacun son style.

Blacko : moi, c'est le mot jouer que j'aime pas. Que ce soit dans le rap, dans la musique, dans le sport ou dans la vie de tous les jours... Il faut rester sois-même et pas jouer un rôle...

Si un rappeur dit qu'il est un gangster, qu'il le soit vraiment ou vice et versa. S'il dit qu'il est gentil, qu'il le soit vraiment. Faut juste être vrai et ne pas s'inventer une vie. Moi je suis Karl Apella avant d'être Blacko.

Tunisiano : cette chanson, c'est aussi le titre de l'album. C'est pour rappeler que du premier au troisième album, on reste simple, on garde le même état d'esprit. C'est aussi une sorte de clin d'½il aux autres rappeurs parce qu'au fil du temps, quand le succès est au rendez-vous, ils commencent à changer de look, d'attitude, etc. Dans le clip, on se fout de la gueule des mecs qui font les Américains. Nous, on fait du rap français, on vit en France et on trouve qu'il y a pas de raison de se déguiser. Cet image de pseudo-gangster, c'est une image ou peut-être un fantasme de la plupart des rappeurs.

Yenoo.be : Dans le titre « Fallait que je te dise », vous déclarez votre amour à vos proches. C'est un titre assez personnel et c'est plutôt rare dans le rap. On est loin des clichés qui présentent le rap comme un style violent et négatif...

Aketo : justement, rester simple, c'est aussi parler de choses plus profondes. Souvent, on pense au rappeur bête et méchant, celui qui n'a pas de c½ur, c'est un cliché. Ce morceau-là, on l'a fait aussi pour dire des choses personnelles, qu'on n'aurait jamais oser dire en face. C'était l'occasion de parler de nos sentiments envers nos proches. C'est super personnel comme morceau, et en même temps, on s'est rendu compte que cela touchait plein de gens. Il y a des gens qui s'y retrouvent malgré que cela soit vachement personnel.

Blacko : le rap pour moi, c'est ça, c'est sortir ce que j'ai en moi, parler aussi de choses plus personnelles, le faire passer au public. Et voilà, on en a profité pour parler à notre famille...

Tunisiano : ouais, ce morceau, c'est une déclaration d'amour, c'est tout ce qu'on arrive pas à leur dire. On voit nos proches tous les jours mais il y a une timidité, une sorte de pudeur qui fait qu'on ne leur dit rien. Ce texte, c'est une sorte d'échappatoire, on a trouvé la facilité de le dire dans le texte, on a triché (rires) parce que c'est des choses qu'on n'arrivera jamais à dire en face.

Yenoo.be : Comment ont-ils réagi ?

Blacko : je crois que la vraie réaction, on ne la connaîtra jamais. C'est eux face à la musique, je pense que ça les a touché. C'est toujours mieux de le dire en face mais c'est pas toujours facile... On voulait aussi inciter les gens à y aller, à parler de leurs sentiments à leur proche. Il faut le faire tant qu'il est temps et ne pas le faire devant une pierre froide.

Yenoo.be : L'album comporte une chanson d'amour, le titre « Elle » que vous dédiez à la future femme de votre vie, vous avez dit de cette chanson que c'était une requête, un appel à celle qui partagerait votre vie... L'appel a-t-il été entendu ?

Aketo : non ! (rires). Cette chanson on la dédie à toutes les femmes ! (rires). Moi, franchement, je ne la considère pas comme une requête, c'est la description de la femme idéale, c'est utopique. Je sais que personne n'est parfait !

Tunisiano : il n'a pas été entendu non plus ! (rires). Ouais en fait, on décrit plus notre vision de la femme idéale même si on sait qu'elle n'existe pas, ça nous tenait à c½ur de le faire.

Blacko : pour moi, l'appel, il avait déjà été entendu... J'étais déjà avec ma copine, je voulais justement rappeler les choses, qu'elle entende bien certaines choses, rappeler que je suis ce que je suis. Elle a subi le choc des cheveux et tout (rires)... Mais elle est encore là donc ça va !

Yenoo.be : Dans la chanson « Hommes de loi », à l'instar de plusieurs artistes rap, vous invitez les jeunes à voter aux prochaines présidentielles. C'est la peur de voir à nouveau l'extrême-droite triompher qui explique un tel élan citoyen dans le milieu artistique, et plus particulièrement dans le milieu du rap ?

Aketo : ouais, il y a surtout les élections de 2002, quand le Front National est passé au deuxième tour, cela a marqué beaucoup de gens, beaucoup de jeunes. Cela leur a fait prendre conscience que c'était important de voter. Je pense que cet engouement pour les élections vient de là. Le micro, c'est comme un haut-parleur, on sait que l'on est écoutés, on en profite pour faire passer ce qu'on pense. Voter, on pense que c'est un dire, que c'est important.

Blacko : ouais et c'est surtout pour faire comprendre que c'est, en quelques sorte, notre seul moyen de faire bouger les choses. Même si pour moi c'est utopique. C'est toujours mieux que de brûler des voitures. Ca sert à rien, ça ne fait qu'envoyer des jeunes en prison. Voter ça ne fait de mal à personne mais ça peut faire mal aux mecs en costume...

Tunisiano : on a toujours été dans cet optique-là. Dans l'album « Du rire au larmes », on avait déjà fait un titre dans ce genre-là, c'était « Fait divers ». Dans ce morceau-là, déjà, on incitait les gens à aller voter, que c'est la seule façon de se faire entendre, concrètement et positivement. Tu peux crier ton ras-le-bol, casser des trucs mais ça ne va rien changer. La seule chose qui peut vraiment les faire réagir par rapport à la jeunesse, c'est quand ils se rendront compte que les jeunes ont un pouvoir électoral, à ce moment là, ils en feront beaucoup plus pour les jeunes.

Yenoo.be : Plusieurs artistes et plus particulièrement les artistes rap sont ouvertement opposés à la politique de Nicolas Sarkozy notamment depuis qu'il a critiqué les jeunes de banlieue. Doc Gynéco semble être une exception puisqu'il affiche son soutien au candidat de l'UMP, comment cela est-il perçu dans le milieu du rap ?

Aketo : c'est super mal vu. Après, c'est son choix, chacun a ses orientations. Dans le milieu, c'est clair que sa prise de position a été très mal vue, c'est un peu considéré comme un acte de traîtrise (rires). En fait, au départ, Doc Gynéco faisait partie d'un groupe qui s'appelait le Ministère Amer, des mecs qui ont fait des morceaux super engagés, très critiques. C'est donc un peu vu comme un retournement de veste. Après, il a peut être changé d'opinion, tout le monde a le droit de le faire.

Blacko : ouais, je pense aussi qu'il est très mal vu. Son soutien à Sarkozy en a surpris plus d'un. Maintenant, chacun son choix, ses décisions...

Yenoo.be : Qu'est ce qui peut expliquer son choix, selon vous ?

Blacko : pourquoi il fait ça, on sait pas vraiment et moi, personnellement, je veux pas le savoir, chacun son truc...

Aketo : Doc Gynéco, je ne le connais pas personnellement, mais je l'ai toujours vu comme un mec qui voulait toujours faire le contraire de ce que les autres rappeurs font, se distinguer des autres. Il n'a jamais voulu rentrer dans le moule. Même à l'époque de son nouvel album, il disait : « classez-moi dans la variété, etc. »

Yenoo.be :Avec le titre « La France » (2) vous revenez sur la polémique suscitée par votre premier album (Du rire aux larmes 2001, ndlr). Pourquoi revenir sur ce sujet dans ce dernier album ?

Aketo : on est revenu dessus, parce qu'on nous a pas donné la parole. On est passé quatre fois au tribunal, à chaque fois on a gagné, à chaque fois ils ont fait appel. En fait, le public était mal informé, les gens pensaient que c'était une plainte qui venait directement du Ministère de l'Intérieur. Ce morceau, on l'a fait aussi pour dire la vérité, pour expliquer, que le Ministère de l'Intérieur a récupéré une information qui venait d'un groupuscule fasciste. C'est eux qui leur on fait monter l'information. Ce sont des gens qui se déclarent ouvertement non racistes mais ils rentrent dans le jeu de l'extrême-droite. Ce morceau, c'est un droit de réponse, pour expliquer vraiment comment cela s'est vraiment passé.

Blacko : c'était pour retracer le cheminement de l'affaire. On nous a traité d'antisémite, d'anti-blanc, etc. On voulait raconter l'histoire, parler du rôle du groupe d'extrême droite et tout.

Tunisiano : et puis ça nous a tellement pris du temps, de l'énergie, de l'argent qu'on s'est dit il faut qu'on en parle. Parler de ce qui s'est vraiment passé.

Yenoo.be : Plusieurs titres de l'album sont assez engagés et abordent différents thèmes actuels : les émeutes de banlieue, le sort des clandestins qui quittent leurs pays, la représentation des minorités dans les médias, la politique... C'est important pour vous de faire passer des messages dans vos chansons ?

Blacko : on chante ce qui nous touche, ce qu'on vit, ce qu'on voit, ce qu'on pense... On ne veut pas jouer le rôle de porte-parole, assumer un rôle de messager c'est dur, on est juste des jeunes. Il faut arriver à se conseiller sois-même. Nous, on passe des messages, après les gens, ils en font ce qu'ils veulent. Si cela peut les aider dans leur vie, tant mieux. Au début, c'est super personnel la musique, on se livre, on se raconte. Si les gens s'y retrouvent c'est bien.

Tunisiano : ouais et puis musicalement, on a toujours aimé faire ça. Soit faire les reporters, soit parler de nous à la première personne. Dès le départ, on veut créer notre univers et parler de tout. Quand des choses nous touchent ou nous choquent, on en parle, on a la chance de pouvoir le faire dans notre rap, on essaye d'en profiter.

Aketo : on a connu le rap comme une musique revendicatrice, c'est comme ça qu'on la conçoit. Maintenant, il n'y a pas que des textes engagés, il y a aussi des morceaux où l'on déconne, il y a des touches d'humour, des textes plus personnels...

Yenoo.be : Vous allez tous les trois débuter une carrière solo. Vers quel style allez-vous vous diriger? Allez-vous continuer à écrire des textes aussi engagés ?

Blacko : ça sera reggae !! Ca sera du reggae mais je vais continuer à parler des mêmes thèmes.
C'est clair, ça sera du Sniper, le même état d'esprit, mais en reggae music.

Aketo : je pense que les solos seront justement l'occasion de se dévoiler plus. Mon album pour l'instant, ça part un peu dans tous les sens. Je vais aussi m'inspirer de la recette Sniper, c'est un ensemble de différentes humeurs : il y a des jours où on a envie de déconner, d'autres, d'aborder des thèmes plus sérieux...

Tunisiano : comme je le disais l'autre jour à Aketo, je pars sur mon solo, mais mon solo, je vais essayer de le calquer sur Sniper. Je vais garder le même fonctionnement sauf qu'on entendra Tunisiano sur tout l'album. Il y aura des textes plus engagés, des textes plus fun, etc. En gros, je vais rester dans le même délire. C'est au niveau des instrus, au niveau musical que je vais ramener mon univers. Là, je vais partir dans des délires que j'aurai pas forcément pu faire avant.

# Posté le lundi 02 avril 2007 18:09